Cesaria EVORA dessin de Serge Diantantu
Cesaria EVORA dessin de Serge Diantantu
RETOURCesaria Evora
Femme noire d’Afrique, d’Amérique et des Antilles fait connaitre le parcours exceptionnel de ces femmes d’exception qui défendent des causes nobles sans être nécessairement reconnues.
La mort est le lot commun, mais l'humain en prend seulement conscience quand un être cher s'en va. Les artistes font partie de nos êtres chers car ils entrent dans nos vies par leurs oeuvres. Ces oeuvres qui nous éduquent, instruisent, consolent, encouragent, fortifient, égayent. Nous leur devons du respect, de la reconnaissance. Quand ils quittent ce monde, nous restons affligés par leur mort. Nous regrettons de ne pas les avoir connus suffisamment, de ne les avoir pas approchés pour leur témoigner notre gratitude, notre amour. Ils sont nombreux qui nous laissent l'amertume. Cesaria Evora était et reste une femme exceptionnelle par sa liberté spirituelle, sa relation authentique avec l'univers, par ses oeuvres aux touches particulières, etc..., Je l'admirais, je continuerai à l'admirer et la porterai toujours dans mon coeur. Qu'elle repose en paix, cette grande dame. Chantal Buseruka Safi ****************************************************************************************** Nous avons eu le privilège de faire connaissance de Madame Évora sur invitation du Centre Culturel Français de Malabo en Guinée. Equatorial, quand j’y étais comme le Représentant Résident de l’Organisation Mondiale de la Santé. Après le spectacle nous avons passé une bonne soirée conviviale chez son compatriote Monsieur Bruto et son épouse Lourdes. Madame Évora était une Grande Dame simple et Sympathique. Elle reste gravée dans nos mémoires. Qu’elle repose en Paix ! Miami Florida USA 2011-12-18 Doctor NKAMANY KABAMBA Medical Doctor & Writer ******************************************************************************************
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La diva aux pieds nus est née le 27 août 1941 à Mindelo, au Cap-Vert dans une famille pauvre de sept enfants. A peine âgée de 7 ans, son père décède et Cesaria se voit confiée à un orphelinat où elle chante dans une chorale. En 1957, contre un peu d’escudos dans des bars de Mindelo sur l’Île de Sao Vicente, Cesaria chante des mélopées locales, la « Mona » (deuil en français). La mélancolie de la « Mona » reflète la souffrance et la tragédie de la traite des esclaves en Afrique ... Cesaria Evora nous a quittés samedi 17 décembre 2011 s'est éteinte à l'âge de 70 ans dans un hôpital de son île natale de Sao Vicente dans l'archipel du Cap-Vert, Retrouvons « La diva aux pieds nus » parmi les femmes immortelles dans « Femme Noire d’Afrique, d’Amérique et des Antilles ». En lisant ce livre qui est un musée, nous sollicitons votre respect, car toutes les femmes illustrées dans cet ouvrage méritent notre considération.
Cesaria Evora